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Voici notre troisième lecture pour les Editions Charleston. Elles sont vraiment diverses et chaque lecture est une vraie découverte !

Cette fois-ci la lecture est un peu plus difficile dans le sens où l'on aborde un sujet qui a bientôt cent ans mais dont on a peu parlé et dont on parle peu dans les médias et les livres (même si ces derniers temps des débats sont relancés): le génocide arménien perpétré entre 1915 et 1916. Sujet très sensible, car malgré le fait que 21 pays aient reconnu le génocide, la Turquie, elle, ne le reconnaît pas et continue de le nier. Les archives sont peu accessibles ce qui ne facilite pas le travail de recherches. Il faut savoir que plus d'un million de personnes furent déportées et massacrées. A cette époque, ce drame passa presque inaperçu ! Comment est ce possible ? Comment autant de vies furent délibérément enlevées sans que l'opinion internationale ne s'en inquiète ?

 

En 1915, Elizabeth Endicott accompagne son père à Alep dans le cadre d'une mission humanitaire. Elle est confrontée aux personnes rescapées du génocide et fait la connaissance d'une jeune veuve, d'une petite fille et d'un homme. Elle commence à tomber amoureuse de ce dernier. Lui a perdu sa femme et sa fille et souhaite rejoindre les Britanniques dans les Dardanelles pour combattre à leurs côtés. Une correspondance commence entre eux.

De nos jours, une jeune romancière d'origine arménienne, petite fille d'Elizabeth, découvre le passé de ses grands parents, elle en est bouleversée.

Ce roman nous entraîne de 1915 à 2012. Comme un écho à nos propres vies, il nous fait réfléchir au sens du passé et à l'impact sur nos existences : comprendre d'où l'on vient pour savoir où l'on va.


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